quinta-feira, 14 de julho de 2011
quarta-feira, 20 de abril de 2011
Souvenirs
Ma cigarette, elle me rappelle toujours de toi. Tes cheveux gris, ils sont comme les cendres qui grandissent au bout de mes doigts. La fumé respire quelque chose de artistique qu’il y a chez toi… cette masse noire qui a grandis avec ton être, tu l’acteur, le poète, le peintre, le musicien, le sculpteur, le fumant. Je sais si peu de toi. L’homme enfermé dans sa propre grandiosité médiocre. Je sens qu’on est si proche et quand même il y a une barrière entre nous. Je pense que c’est moi qui a crée cette barrière, dans cette nuit qui s’approchait des 0 dégrées. Moi j’ai vu la fumé et tout s’est déconstruit. L'homme a disparu au milieu du monde qu’avait entre nous. Et moi, j’ai pas peux remettre les pièces qui faisaient pas de sens dans ma tête, il avait déjà quelques années, pour te comprendre. On est tous perdu.
Maintenant je comprends. smile, smile, smile at me and I’ll feel free.
sexta-feira, 28 de janeiro de 2011
das fantasias a maior
J'ai rêvé de toi, de nous.
Nós nos escondíamos. A sua boca procurando uma outra que sim a minha. Essa confusão, o conhecer de uma língua dura, travada como fruta verde. Esta não deixando de ser um prazer imensurável, apesar de que pouco, mas bem pouco duradouro. A reciprocidade fantasiada exigiu demais de mim, de ti, sem existir. Eu perdido nos olhos, nos cheiros e na sua simplicidade. Não, não... esses olhos possuem uma vastidão de mistérios. Você alegando timidez. Nós nos afastando sem existir.
Sem existir.
terça-feira, 18 de janeiro de 2011
demonstração
Não, eu não lembro. Não há tinta alguma cobrindo as ataduras.
Não há um você para me lembrar, apenas as lembranças de ter lembrado de jardins que pareciam abismos, cachorros mortos, rosas eternas, cestos caidos, noites úmidas de verão habitadas por sapos, máscaras chinesas, teatros de sombras, cerigrafias e as tintas naturais.
O som da fricção entre a tela e as escovas, enquanto os pigmentos escorrem ralo abaixo exalando o cheiro químico. Não lembro do cheiro, estranho. Mas o barulho aflora algo que ficou preso entre minha pele e meu ser. Algo que não sei despir.
E há as maçãs, as fotos em p&b, as noites em que assistiamos filmes absortos e sozinhos em nós mesmos, nús. E depois as discussões, a falta de palavras, a falta que você, alguém, você, alguém, você me faz.
Não, eu não lembro de planos, apenas de outra vida.
Por favor, entendam-me. Eu sou tão impossibilitado de dar o segundo passo quanto de me imaginar dando o primeiro.
terça-feira, 11 de janeiro de 2011
Rubon
Qu'est-ce que c'est cette chose qui s'est incrustée à moi?
Peut-être que le désir d'avoir quelque chose qu'on croit ne meriter pas. Oui, ces choses sont la seule fascination que j'ai eu depuis que les enchantements ont commencé. Pour ça je me fait meriter de très peu.
Mais la fatigue avance ainsi comme ma imagination et je me deprime avec l'inexistant.
Inquiet.
Inquiet.
Inquiet.
Et on tremble.
Et cette fois ce n'est pas du désir.
Et je mens, c'est du pur désir.
Laisse moi me reposer un p'tit peu.
Peut-être que le désir d'avoir quelque chose qu'on croit ne meriter pas. Oui, ces choses sont la seule fascination que j'ai eu depuis que les enchantements ont commencé. Pour ça je me fait meriter de très peu.
Mais la fatigue avance ainsi comme ma imagination et je me deprime avec l'inexistant.
Inquiet.
Inquiet.
Inquiet.
Et on tremble.
Et cette fois ce n'est pas du désir.
Et je mens, c'est du pur désir.
Laisse moi me reposer un p'tit peu.
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aprendendo,
ça te dit quelque chose?,
nós que não existimos
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